Programme d’infrastructures Canada-Québec

Il est temps plus que jamais que l’on mette en place ces programmes d’infrastructures afin de nous permettre d’avancer, d’insister le maire de Saint-Georges Claude Morin.

Il est temps plus que jamais que l’on mette en place ces programmes d’infrastructures afin de nous permettre d’avancer, d’insister le maire de Saint-Georges Claude Morin.

L’Union des municipalités du Québec (UMQ) et le CPQ (Conseil du patronat du Québec) demandent à ce que l’argent des programmes d’infrastructures trouve le chemin du terrain pour créer de la richesse dans toutes les régions du Québec. La solution est majoritairement municipale alors que 60 % des infrastructures publiques sont sous la responsabilité des municipalités et 14 milliards $ de projets sont prêts à démarrer.

« Le gouvernement du Canada s’est engagé à doubler les investissements dans les infrastructures au cours des deux prochaines années. L’UMQ salue cet engagement. Il est clair que ce sont les projets municipaux que l’on doit prioriser si l’on souhaite stimuler rapidement l’économie et assurer une prospérité durable dans toutes les régions du Québec » a déclaré monsieur Claude Morin, maire de Saint-Georges et administrateur de l’UMQ pour la région de Chaudière-Appalaches.

Projets locaux

« Nous avons des projets majeurs qui n’attendent plus que ces programmes afin d’aller de l’avant. La réfection du mur de soutènement qui longe la rivière Chaudière au centre-ville, le projet de complexe sportif, la mise à niveau du centre culturel Marie-Fitzbach et la réfection de la piste de l’aéroport font partie des projets qui auront besoin d’une aide gouvernementale substantielle afin de se concrétiser. Il est temps plus que jamais que l’on mette en place ces programmes afin de nous permettre d’avancer », d’insister le maire de Saint-Georges Claude Morin.

L’UMQ rappelle que les infrastructures municipales représentent un patrimoine imposant de plus de 200 milliards de dollars d’actifs. Le pouvoir d’attractivité des municipalités passe par des infrastructures modernes et performantes. L’UMQ réitère que comme gouvernement de proximité, les municipalités devraient avoir une voix au chapitre lorsqu’il est temps d’établir les priorités puisqu’elles paient plus de la moitié de la facture. Malheureusement, au cours des dix dernières années, les longues négociations entre le gouvernement du Québec et celui d’Ottawa pour la mise en œuvre des programmes d’infrastructures ont toujours eu pour effet de retarder les investissements dans les municipalités. L’UMQ et le CPQ croient qu’il est temps de changer la façon de faire.

Les retombées économiques des investissements dans les infrastructures

Sur la base du modèle intersectoriel de l’Institut de la statistique du Québec, les projets prêts à démarrer partout au Québec estimés à 14 milliards $ d’investissement pour la période 2016-2018 engendreraient la création de 102 000 emplois et des retombées de 9,5 milliards $ pour notre PIB.

« Investir davantage dans les infrastructures est certainement une façon incontournable d’améliorer notre compétitivité, notre croissance économique et notre qualité de vie. Outre les retombées en termes d’emploi et d’injection de capital durant les phases de conception et de réalisation, l’accroissement de la mobilité des personnes et des biens contribue aussi à améliorer la productivité de nos entreprises et de notre économie. Il faudrait que l’approbation des projets dans le cadre du Programme fédéral d’infrastructures soit accélérée afin que le 1,8 milliard $ promis ne dorme pas à Ottawa », a affirmé monsieur Yves-Thomas Dorval, président-directeur général du CPQ.

À propos de l’UMQ

Depuis sa fondation en 1919, l’UMQ représente les municipalités de toutes tailles dans toutes les régions du Québec. Sa mission est d’exercer, à l’échelle nationale, un leadership pour des gouvernements de proximité efficaces et autonomes et de valoriser le rôle fondamental des élues et élus municipaux. Ses membres, qui représentent plus de 80 % de la population et du territoire du Québec, sont regroupés en caucus d’affinité : municipalités locales, municipalités de centralité, cités régionales, grandes villes et municipalités de la Métropole.

À propos du CPQ

Regroupant plusieurs des plus grandes entreprises du Québec, le Conseil du patronat du Québec réunit aussi la vaste majorité des associations patronales sectorielles, ce qui en fait la seule confédération patronale du Québec. Il représente directement et indirectement plus de 70 000 employeurs de toutes tailles, tant du secteur privé que public, ayant des activités au Québec.

Publié dans Nouvelles
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