Poste de police : retour à la case départ

Ville de Saint-Georges informe la population que le dossier de relocalisation du poste de la Sûreté du Québec est de retour à la case départ.

Ville de Saint-Georges informe la population que le dossier de relocalisation du poste de la Sûreté du Québec est de retour à la case départ.

Ville de Saint-Georges tient à informer la population que le dossier de relocalisation du poste de la Sûreté du Québec est de retour à la case départ. Dans un souci de transparence, les autorités de la Ville tiennent à mettre en lumière les faits dans ce dossier.

En juillet 2015, la Société québécoise des infrastructures (SQI) lançait un avis d’intérêt pour trouver un terrain afin de construire le poste de police promis par le gouvernement pour la MRC de Beauce-Sartigan et devant être situé sur le territoire de Ville de Saint-Georges. La SQI avait par la suite contacté la Ville pour s’enquérir de la disponibilité du terrain situé voisin de l’église L’Assomption. Après mûre réflexion, et pour des raisons d’efficience de la sécurité des citoyens, le conseil avait accepté de négocier une promesse d’achat-vente du terrain. Après une première offre de 1,65 M$ refusée par la Ville, une promesse de vente fut conclue au montant de 2 M$ conditionnelle évidemment à des analyses de portée du sol et à l’accord du Conseil du trésor.

Au cours des dernières semaines, lors d’une rencontre, la SQI a informé la Ville que des coûts d’aménagement élevés du terrain remettaient en question le site retenu. Conscient qu’il s’agit du meilleur terrain pour l’implantation d’un poste de police (endroit central, visibilité, rapidité d’intervention, etc.), le conseil municipal a signifié à la SQI et aux dirigeants de la Sûreté du Québec son acceptation de revenir à la première offre d’achat soit 1,65 M$.

Entretemps, une demande d’injonction par une firme qui aurait répondu à l’appel d’intérêt de juillet 2015 fut déposée à la Cour pour stopper le processus de vente du terrain.

Dans une lettre datée du 15 juin et adressée au maire, monsieur Claude Morin, la SQI avise la Ville qu’elle n’a pas reçu les autorisations nécessaires pour donner suite à la promesse d’achat. La décision aurait été prise au niveau du ministère de la Sécurité publique dont relève la Sûreté du Québec.

« Autant le conseil de ville, les élus de notre MRC que nos gestionnaires sont convaincus que cette décision n’est pas la bonne sur les plans financier et service de sécurité aux citoyens. En plus du retard que cela occasionnera pour la construction du nouveau poste, d’importants frais de relocalisation temporaire devront être assumés par la Sûreté du Québec ou la SQI car la Ville a signifié, dans les délais prescrits, le non-renouvellement du bail du poste de police de l’ouest (ancien hôtel de ville). Sur un horizon de 50 ans (vie utile minimale d’un bâtiment), des pertes de temps et des frais de déplacement reliés à la non-centralité du poste de police, sans compter l’effet sur la rapidité d’intervention représenteront une moins-value bien plus grande que les coûts d’immobilisations supplémentaires requis au départ » de déclarer le maire Claude Morin.

Monsieur Morin soupçonne également que de « l’interférence » a été faite dans ce dossier tant par des personnes intéressées que par certains citoyens.

« Les informations que nous avons à ce moment sont à l’effet que la SQI retournera en avis d’intérêt pour un nouveau terrain. Les quelques terrains suffisamment vastes et offrant la visibilité souhaitée et l’accès aux ondes de communication seront les mêmes, la Ville n’a pas changé en 1 an » de rajouter le maire Morin.

Publié dans Nouvelles
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